23.02.2012 

St Lazare. Demain St Modeste

LES ABRETS, MAIRIE
LES ABRETS, HISTOIRE
LES ABRETS LOISIRS & CULTURE
LES ABRETS, INFOS PRATIQUES
  
  ACCUEILLESABRETS.FR EN MARQUE-PAGEL'INTERNAUTE ABRESIEN, CONSEILS ET OUTILS POUR UN MEILLEUR INTERNET
  Mairie Histoire Loisirs culture Aux Abrets  

 

 

Les Abrets, un peu d'histoire

Coquette cité du Nord-Isère, d'environ 3000 âmes, aux portes de la Chartreuse, son développement, depuis l'époque médiévale, est surtout lié à son excellente situation géographique : lieu de passage et de transit vers les cols alpins, vers l'Italie, sur "le grand chemin tendant à Rome".

 

 1124


La place Eloi Cuchet
Clic pour agrandir
Beaucoup d'archives ayant disparu, les faits sont souvent invérifiables.

Une certitude néanmoins : le terme "Abrets" vient de Albrez-Albretum ou Arbreta (du latin Arbor : ce qui est relatif à l'arbre). Cet endroit boisé aurait été donné, aux environs de 1124, aux "Pauvres Chevaliers du Christ" devenus en 1128, Chevaliers du Temple de Jérusalem connus sous le nom de Templiers.

Cette terre, défrichée par les Templiers, permit l'installation d'une "Maison" ou commanderie, sans doute un domaine rural, composé d'un bâtiment carré ou rectangulaire avec une tour d'angle permettant d'accéder aux étages supérieurs, un réfectoire au nord et une cour au centre sur laquelle donnaient les écuries et les granges, une chapelle extérieure, et autour quelques masures, comme beaucoup de commanderies métropolitaines de l'époque construites sur le modèle des granges monastiques.

Pacifiques exploitations agricoles, ces "Maisons" étaient destinées à l'hébergement des chevaliers de passage, des pèlerins et des marchands, en route pour Rome et Jérusalem ou vers les richesses de l'Empire byzantin.

 

 Les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem


La Croix Bleue
Clic pour agrandir
C'est aux environs de 1263 que s'installe, sur le territoire de la commune un autre ordre de moines chevaliers : les "Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem" à qui Béatrix de Savoie, fille de Thomas Ier, Comte de Maurienne et de Savoie, vient de léguer ses terres des Echelles et des Abrets. Spécialisés dans les soins aux malades, ces chevaliers fondent un hôpital, établissement indispensable sur les voies de grande circulation, en ces temps de grandes épidémies. Celui des Abrets dépendra de celui des Echelles. C'est aux Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, devenus, Chevaliers de Malte, en 1530 que le village devra son extension autour d'une église dédiée à Saint Jean-Baptiste située à l'emplacement de l'église actuelle. Cette église primitive, devenue trop petite, fut démolie et reconstruite en 1840 dans le style néo-classique propre au XIXème siècle.

A la dissolution de l'Ordre du Temple, en 1307, sous l'action conjuguée du Pape Clément V et du roi Philippe Le Bel, les biens du temple furent confisqués et passèrent entre les mains des Hospitaliers qui, vers 1317 devinrent seuls maîtres de la commune des Abrets.

On trouve, jusqu'à la Révolution française, quelques noms des plus grandes familles de Savoie et du Dauphiné parmi les possesseurs de la seigneurie des Abrets, tels les Rivoire, les Beauvoir-de-Marc, les Virieu-Faverges, les Beaumont, la plupart d'entre eux, chevaliers de Malte, comme l'étaient aussi les curés Angelvin et Guichard.

 

 Savoie et Dauphiné


Blason
Clic pour agrandir
Aux marches de la Savoie et du Dauphiné, la commune des Abrets, enclave savoisienne sur les terres du Dauphin, puis dauphinoise en 1349, lors du transport du Dauphiné à la France, fut mêlée aux nombreux conflits delphino-savoyards. Le plus célèbre fut sans conteste la "Bataille des Abrets", au "Mas des Vignes" (actuellement les Vignettes), en 1354, où les Savoisiens prirent le dessus. Ce conflit donnera lieu au traité de Paris, en 1355, conclu entre Jean II le Bon pour son fils le Dauphin Charles (futur Charles V le Sage) et le comte Amédée VI de Savoie, dit le Comte Vert. Par ce traité sont fixées les limites des deux provinces de chaque côté du Guiers.

L'ancien château du Perret fut le témoin de ces luttes épiques. Son appellation "Château Bayard" relève-t-elle de la légende ou de la réalité ? - Le Chevalier Bayard serait né en ce lieu : sa mère, ayant accompagné son mari, aurait dû s'arrêter aux Abrets et ce n'est qu'après sa naissance que Pierre Terrail, seigneur de Bayard, aurait rejoint Pontcharra.

Ne dit-on pas encore que le lieutenant Bonaparte, partant pour la Campagne d'Italie, séjournant avec ses troupes, sur le plateau du Véroud où il organisa un bivouac, et fit tracer les remarquables chemins rectilignes qui sillonnent et quadrillent ce lieu, aurait été séduit par la beauté de la demoiselle Morand, fille du Maire de l'époque… mais celle-ci n'aurait pas succombé au charme corse !!

Les légendes font aussi partie du territoire de l'historien…

 

 La Croisée


Bayard
Clic pour agrandir
A l'origine, "la Croisée" des Abrets se trouvait vers le quartier du Perret, lieu du croisement des "grands chemins" et de l'emplacement supposé du Temple.

Avec l'importance prise par les voies de communications Ouest/Est et Nord/Sud (routes royales puis impériales et enfin Nationales !!), le carrefour s'est déplacé à l'emplacement actuel du giratoire.

Une fontaine fut installée à la Croisée, lors de l'approvisionnement en eau du village, pour servir d'abreuvoir aux chevaux. En 1913, Philippe Barrier, Maire et pharmacien, inaugure le "triomphe" représentant la fée Electricité. C'est l'époque de l'essor industriel et commercial de la commune.

 

 Aujourd'hui


Bonaparte
Clic pour agrandir
La place Eloi Cuchet, bordée de platanes, centre d'animation autour de l'Hôtel de Ville, est un lieu où se trouvent les commerces de proximité. Sortie Ouest, sont installées les grandes surfaces très achalandées. Sortie Nord, en direction de Bourg, Paris, la vue se réjouit du magnifique parc Bisso, (8 ha) où alternent feuillus et résineux, arbres majestueux, cadre de verdure pour la piscine, les tennis, le mini-golf, les jeux d'enfants, le parcours de santé, le terrain de foot… etc. Du côté Sud, la route part vers le soleil de la Côte d'Azur, en passant par le lac de Paladru, par Voiron et Valence. A l'Est, le soleil franchit d'abord les montagnes des Alpes, lieux de séjour hivernal ou estival, avant de venir éclairer la cité des Abrets.

Village d'accueil, de loisirs, de passage, d'activités, LES ABRETS sont au centre d'un réseau autoroutier conduisant aux principales agglomérations alpines, Annecy, Chambéry, Grenoble, Lyon.

Nous vous convions à la découverte des ses espaces, de ses activités, de ses commerces, de ses associations, de son dynamisme tourné vers l'avenir.

LES ABRETS, petite ville où il fait bon vivre !!
 
Accueil | Contact | Infos légales & aide | Plan du site | Webmestre | ^